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"Questionner les cycles" par Martin Armstrong

Publié le

12 avril 2015

Symphoenix

 

QUESTION : M. Armstrong, merci d’éduquer les gens tel que vous le faites. J’ai une question à propos d’un graphique posté avec votre article du 8 avril nommé « L’ECM et l’interaction d’une structure ondulatoire complexe ». Vous montrez une série de graphiques et celui de « La couverture glaciaire annuelle maximale des Grands Lacs 1973-2014 » me semble être purement aléatoire. Si cela est faux, pourriez-vous expliquer comment votre modèle serait capable de projeter, disons, la couverture glaciaire hivernale des Grands Lacs pour 2015 ? Car ce graphique ne semble suivre aucun cycle connu ou calé sur Pi.

Merci d’avance pour votre éclairage.

NM

REPONSE : Il existe de nombreuses dimensions dans l’étude des cycles. Vous avez les points de retournement et vous avez la montée en volatilité qui s’assemblent afin de donner une amplitude différente aux ondes – les Transitions de Phase. Ce fût Lorenz qui entra une énorme quantité de données météorologiques dans un ordinateur et qui mit en évidence un ordre caché dans ce qui semblait être initialement chaotique.

Cela marqua la naissance de la Théorie du Chaos. C’est complexe et pas toujours facilement repérable à l’œil nu. Ceci a été révélé par l’utilisation de l’informatique car c’est seulement avec cet outil que vous pouvez voir des schémas émerger dans ce qui apparaît de prime abord comme un simple bruit aléatoire.

Votre problème est classique. Les gens supposent que les cycles sont simplement des répétitions d’une onde uniforme, comme l'Onde Transversale, et s’ils ne repèrent pas cela visuellement, ils en déduisent que c’est de la connerie. Mais il y a des cycles qui répètent leurs schémas sur de longues durées et qui ne peuvent pas être mis en évidence simplement en essayant d’étudier une formation Transversale en mesurant la distance séparant un pic d’un autre.

Mais la complexité monte vraiment d’un cran lorsque l’on intègre à l’équation le Principe de Superposition. On se retrouve ainsi avec de nombreux cycles s’influençant mutuellement et issus de différents instruments de mesure ou de différentes sources de données et au moment pile où vous pensiez voir un point haut se former, pas de chance, vous obtenez un point bas. C’est pourquoi j’appelle ces cibles des Points de Retournements parce qu’il peut se développer soit une Transition de Phase conduisant à former les hauts de la bulle (Réaction Constructive), soit des Inversions de Cycle (Réaction Destructive).

Je viens juste d’engager un éditeur car nous avons tellement de livres à publier et si peu de temps pour le faire. Je cours de tous les côtés et cela va empirer après 2015.75. Alors nous allons tenter de sortir ces livres et le thème abordé ici fait partie du sujet traitant de la Géométrie du Temps.

 

Source : http://armstrongeconomics.com/2015/04/12/questioning-cycles/ (2015-04-12)

Classé dans : Divers

Mots clés : cycle, Martin Armstrong


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