Et ils se découvrirent une conscience…

Alors qu’on approche de l’acte final de la comédie humaine, les acteurs oublient leur texte. Au-delà des convenances, habillés de leur vice, ils savourent leurs artifices, si vides de substance. Et comme les spectateurs sont béats, leurs serviteurs redoublent d’incompétence, dans l’hilarité générale. La grande fête païenne a débuté. Certains apportent leur suffisance, d’autres leur médiocrité, mais tous savent s’unirent, pour se féliciter. Et ils s’embrassent, se réjouissant de leur nombril disparu. Plus d’origine, plus de destin. Qu’une tape sur l’épaule peut stimuler le contentement abject… Mais si tous ont tort,pensant avoir raison,qu’adviendra-t-il de celui,qui à leurs yeux a tort,mais… Continuer la lecture

“Une République, si vous parvenez à la conserver…”

Benjamin Franklin avait tout compris ! Il aura fallu un virus, un tout petit virus, pour que nos dirigeants y voient une opportunité en or massif : celle de pouvoir expliquer simplement que le monde est à genoux à cause d’une menace invisible sans aller plus loin dans l’analyse. Et les gens applaudiront, reconnaissants qu’ils sont de la façon dont les gouvernements ont géré la crise sanitaire… Et ils accepteront toutes les dérives mises en oeuvre pour nous “protéger”. Là où le terrorisme mobilisait encore une portion d’intellect par la localisation spécifique de ses actions néfastes, le virus OMNIPRESENT ne… Continuer la lecture

De l’existence des phénomènes cycliques

« Platon raconte comment l’un des amis de Socrate, Chéréphon, avait questionné l’oracle de Delphes afin de savoir s’il existait quelqu’un de plus sage que Socrate, et l’oracle de répondre que nul n’était plus sage que Socrate. Socrate se demanda alors ce que l’oracle avait bien pu vouloir dire et il se lança dans une longue enquête auprès de ceux qui, selon la tradition grecque, possédaient la sagesse (hommes d’Etat, poètes, artisans), pour découvrir quelqu’un de plus sage que lui. Il s’aperçût alors que tous ces gens croyaient tout savoir alors qu’ils ne savaient rien. Il en conclût que s’il était… Continuer la lecture

De la noblesse

Ses valeurs étaient nobles. Il était fier de les arborer dans un monde en décrépitude où le vaurien brillait du simple fait de ses vices. Bien évidemment, quelques êtres en souffrance prenaient plaisir à le malmener mais rien de ce qu’ils pouvaient émettre ne l’affectait. Pourquoi ? Parce que la bonté et les valeurs du cœur terrassaient l’infertile désir de nuire ! Alors il cheminait sans bruit dans ces dédales de détresse et offrait ses conseils avisés aux plus démunis. Ils lui en étaient gré car leurs vies se voyaient aussitôt embellies. Le don comme ultime affirmation de soi, voilà ce… Continuer la lecture