Et ils se découvrirent une conscience…

Alors qu’on approche de l’acte final de la comédie humaine, les acteurs oublient leur texte. Au-delà des convenances, habillés de leur vice, ils savourent leurs artifices, si vides de substance. Et comme les spectateurs sont béats, leurs serviteurs redoublent d’incompétence, dans l’hilarité générale. La grande fête païenne a débuté. Certains apportent leur suffisance, d’autres leur médiocrité, mais tous savent s’unirent, pour se féliciter. Et ils s’embrassent, se réjouissant de leur nombril disparu. Plus d’origine, plus de destin. Qu’une tape sur l’épaule peut stimuler le contentement abject… Mais si tous ont tort,pensant avoir raison,qu’adviendra-t-il de celui,qui à leurs yeux a tort,mais… Continuer la lecture